Un poisson qui voulait marcher de Florence TEDESCHI (extrait 2)

Maintenant arrivés sur la terre des hommes, l’équipe se cachait pour échapper aux humains qui travaillaient à côté d’eux. Les aventuriers avaient réussi à se dissimuler vers l’entrée d’une petite forêt de sapins, qui n’était pas tellement grande car on voyait les collines de déchets juste derrière, une fois les bois traversés. Ils en profitèrent pour se reposer un peu, et faire recharger les batteries des robots avec leurs panneaux solaires. Tom avait rajouté l’option du rechargement par le mouvement des jambes des robots, mais cela ne suffisait pas, les batteries restaient trop faibles, et le robot ne pourrait pas voler. Dans l’eau, des hélices cachées dans les jambes et les bras du robot tournaient en fonction du courant de l’eau qui passait à l’intérieur d’elles pour recharger plus vite la batterie (comme une dynamo sur un vélo). Mais les panneaux solaires restaient toujours le rechargement le plus rapide. Tom avait pensé à toutes les situations. Il avait même créé un système de vidange pour les petits besoins quotidiens. Le mode « renouvellement en eau propre » ne fonctionnait que dans l’eau de mer. Sur la terre, le robot ne se vidangerait pas, mais garderait seule-ment le mode « oxygénation du bocal ».

par Sophie
De l'éditorial à la communication web, je tente d'aider chaque auteur dans la création et la promotion de son livre !

commentaires

commenter cet article

[Connexion]