Notre part d’éternité de Sydney HACQUART-OUATTARA

Je me suis longuement posé la question de ce que devrait penser une personne dans une telle situation, à savoir, comment ou pourquoi quelque chose la forcerait à s’interroger à l’être, plutôt qu’au paraître, mais aussi, comment se concentrer sur ce qu’elle ressent, sur l’essentiel, en passant peut-être par cette sensation de vertige qui précède une chute.
L’autre personnage, plongé dans une léthargie provoquée, le pivot de cette histoire, se prénomme Joëlle. J’ai emprunté à ma propre mère ses traits de caractère, sa façon de vivre, qui privilégient le rapport à l’autre et à soi-même. Elle est dans une apparente faiblesse, mais fait apparaître progressivement son immense force et une certaine philosophie de la vie. Cette histoire survole un monde pour en faire ressortir la géographie des souvenirs, des liens entre les êtres, mais aussi un imaginaire dont on use peu en ces lieux.

par Sophie

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