La correction des manuscrits

Les Editions Abordables vous invitent aujourd’hui à découvrir leur méthode de correction.

La correction, le code orthotypographique… sujet vaste et méconnu.

A sa réception, un manuscrit, sauf exception, regorge de fautes plus ou moins importantes, d’erreurs de mise en page, de lourdeurs stylistiques. La correction se fait en plusieurs temps.

Tout d’abord, le correcteur reçoit le manuscrit, le met en page selon la charte graphique – sans tout vous dévoiler, nous publions en Garamond, le format est un faux A5 (15 * 21), et nos titres de chapitre sont en taille 18, vous n’en saurez pas plus ! – et propose quelques modifications formelles à l’auteur : faire attention à l’orthographe, mettre les titres d’œuvre et les mots étrangers en italique, éviter les insultes, etc.

Le manuscrit est envoyé à l’auteur qui peut plonger dans son texte une dernière fois, au prochain envoi, le document sera en PDF ! Chaque modification sera alors faite par le correcteur. Ainsi, durant cette période de liberté, l’auteur peut se permettre de modifier des mots, des phrases, sans pour autant changer le sens global du livre, et doit répondre aux premières demandes du correcteur.

Ensuite, lorsque le manuscrit revient à la maison d’édition, le correcteur lit le livre entièrement, il corrige les fautes d’orthographe et de style. Chaque modification proposée par ce dernier se retrouve dans un document annexe qui sera envoyé à l’auteur avec son ouvrage. Le nombre de corrections varie selon le type de texte, le nombre de pages, le style, le niveau de langue… de nombreux facteurs influencent le travail du correcteur qui doit rester vigilant pour ne pas laisser passer une faute.

Le travail de correction suit ensuite son cours, le correcteur envoie des propositions de modification, l’auteur les approuve ou non, modifie quelques phrases qu’il ne trouve plus à son goût, prend en compte les conseils de ses proches. Cet échange dure environ deux mois, jusqu’au moment où l’auteur est satisfait du travail réalisé en collaboration avec la maison d’édition : c’est alors que le bon-à-tirer est imprimé. Le BAT est le document final, il doit être signé par l’auteur et corrigé, avant de pouvoir être envoyé à l’imprimerie. C’est la version finale avant impression.

Vous connaissez maintenant nos secrets de correction !

par Sophie

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