Un poisson qui voulait marcher de Florence TEDESCHI

Un poisson, une combinaison, et du courage : tous les ingrédients pour un livre excellent.

Un poisson qui voulait marcher
Florance Tedeschi

Tout au fond de l’océan, se trouve un petit village concentré de poissons magnifiques, aux reflets d’arc en ciel. Une famille vit là-bas, avec un seul enfant rescapé d’une mauvaise ponte. Il est si petit que ses parents le couvent trop, et en ont fait un trouillard. Mais un jour, lors un devoir maison à faire pendant son temps libre, le petit se fait enlever, pour ensuite vivre dans le monde des humains. C’est à ce moment-là, qu’une équipe de cinq aventuriers est choisie, pour une expédition sur la terre des hommes dans une machine robotisée. L’aventure commence ainsi, avec les pièges et les casse-têtes pour éviter les êtres vivants terrestres seront rudes, il faudra qu’ils se cachent au moindre bruit.

Une touche de magie venue de nulle part, leur sera utile.

MON AVIS :

Ce roman prend des airs de Némo, pour s’en détacher et créer une histoire totalement différente, et non moins grandiloquente.
Bubulle est un poisson peureux mais valeureux qui veut découvrir le monde tout en restant dans les nageoires de sa mère. Alors qu’il attend son père, il est attiré par un objet brillant et part à l’aventure... à son plus grand regret : il est attrapé par les hommes.
Tout le village s’unit pour sauver Bubulle, qui se fait pourtant de très bons amis et qui découvre les joies du contact, humain et marin.
Ce livre jeunesse est drôle, mais il est également effrayant, car une Bête Noire se cache dans la forêt et les aventuriers doivent la vaincre.
Bubulle découvre, en allant au-delà de sa peur, que de grands pouvoirs se trouvent en lui, et qu’il pourrait bien sauver beaucoup de personnes.

Un roman qui a tout ce qu’il faut, et qui plaira au plus grand nombre.

Découvrez les premières lignes...

Au fond de l’océan vivait une famamille de poisson de petite taille, aux reflets étincelants. La maman et le papa avaient eu un fils, qu’ils avaient appelé Bubulle. Ils avaient choisi ce nom car un bébé fait toujours des bulles en dormant profondément.
En grandissant, ce petit développa une peur bleue du monde inconnu, des choses extérieures à sa vie. Il ne sortait que dans sa cour pour jouer, et il n’accompagnait jamais son papa ou sa maman quand ils allaient faire les courses. Le moindre bruit étranger le perturbait, même au plus profond de son lit. Ses parents avaient eu bien du mal pour le calmer de ses peurs noires, même son « doudou » ne pouvait rien y faire. Combien de fois, sa maman lui avait raconté des histoires de fées ou de princesses pour lui faire oublier ses mauvaises pensées, en vain. La maman devait le laisser pleurer jusqu’à ce qu’il arrive à s’endormir. Un peu de musique arrivait à concentrer ses oreilles sur les sons de sa chanson préférée et, ainsi, il pouvait fermer ses petits yeux jusqu’au lendemain.

par Sophie

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