DIAPORAMA Pour un peuple d’oiseaux de Sarah OLING

Écrivaine dans l’âme, Sarah Oling vient de publier Pour un peuple d’oiseaux, son dernier roman. Touchant, il nous ramène aux temps de l’après-guerre, au côté de Yann Holdman, homme plein de regrets.

Pour un peuple d'oiseaux
Sarah Oling

Quand le maestro Yann Holdman, vieil homme poursuivi par de puissants fantômes mémoriels, joue une partition mélodieuse, il ne parle plus qu’aux oiseaux.

Pour un peuple d’oiseaux est un roman qui va vous transporter dans les airs doux et harmonieux, car les miracles et les temps de grâce protègent les rêveurs et les utopistes.

A PROPOS DE L’AUTEURE :

Écrivaine et journaliste, Sarah Oling sait jouer avec les mots. Elle a utilisé son talent d’écriture pour recueillir des témoignages concernant la Seconde Guerre mondiale lorsqu’elle a été chargée de mission au Centre d’Histoire de la Résistance et de la Déportation à Lyon.
Cette expérience historique l’a mené à nous offrir aujourd’hui son superbe roman Pour un peuple d’oiseaux.

MON AVIS :

Pour un peuple d’oiseaux est un roman historique mais, avant tout, un roman à part entière. Il reprend un topos assez fréquent pour le détourner et en faire un livre unique, plein de douceur et d’émotion.
Yann Holdman, musicien talentueux, regrette ce qu’il a pu faire durant la guerre, et sa famille. Il n’a plus donné signe de vie depuis des décennies, mais, alors qu’il sent que la fin de sa vie se fait proche, il décide de tout faire pour revoir, encore une fois, sa sœur et son beau-frère.
Vrai et touchant, ce livre nous démontre que la guerre n’a pas disparu de l’esprit de ses victimes rapidement et que la reconstruction mentale a été, et est toujours, un chemin semé d’embuches.

QUI MIEUX QUE VOUS, LECTEUR, EN PARLE :

C’est magnifique, très émouvant, j’ai adoré. Beaucoup de pudeur et de force. Merci pour ce beau moment.
Linda

Merci Sarah ! Quelle émotion à la lecture de "Pour un peuple d’oiseaux". Une plume qui m’a embarquée... Tout l’art de suggérer, de guider avec délicatesse tout en laissant à nous, lecteur, l’espace de l’imagination. Quel beau message sur la transmission... Bref, une pure merveille !..
Emilie B.

Je lisais très lentement pour profiter et du style (chaque mot ciselé avec un talent incisif) et pour nous plonger dans un univers où la musique règne en maîtresse absolue. L’émotion est là lorsque nous comprenons le rôle de chacun des cinq personnages principaux qui vont se rencontrer, se perdre, se retrouver peut-être ou peut-être pas. Chacun d’entre eux a un rôle très particulier dans la partition qu’ils espéraient un jour jouer et vivre... mais la vie se charge parfois de transformer les rêves en douleurs insondables. Yann, Léa, Marthe, Simon, Ettie, je ne suis pas prête de vous oublier.
Colette B.

C’est à nous, vos lecteurs et lectrices de vous dire merci, merci pour les passages de témoins qui font que les personnages deviennent si familiers qu’on en oublierait la transparence et l’immatérialité. Ombres et soleils.
Dominique L.

Ce beau roman suggère, nous laisse imaginer la vie du personnage énigmatique en laissant planer le mystère autour de lui. Yannosh incarne la douloureuse mémoire juive. Ce brillant musicien ne peut plus être qu’un survivant, à la dérive sur un bord de mer peuplé d’oiseaux. Il leur conte l’histoire tragique de ses disparus avec des lettres et des photos qui s’envolent aussi au vent...Tout s’éparpille dans le chaos intérieur de ce maestro, cet homme face à ses contradictions, à ses remords, à sa culpabilité. La maison de Villers-sur-mer devient une allégorie d’un monde en cendres... Encore une "pépite" des éditions LEA.
Céline W.

La musique de votre livre, l’histoire de ces souffrances et de ces silences, de l’éloignement, de la culpabilité. J’avoue j’ai pleuré. Cette solitude intérieure qui n’a jamais quitté ces êtres traversés par l’horreur innommable. Entre mort et vivant, incapable de se toucher, de s’embrasser et pourtant attachés à leurs morts, liés à jamais dans le souvenir et pourtant plein d’amour, de tendresse, partageant un repas, un gâteau au fromage, un thé, le thé...
Véronique

J’ai lu deux fois votre livre : j’ai été touché aux tripes par ce lent et profond cheminement de Yann et ses proches, et peut-être de vous même.J’ai beaucoup aimé votre écriture sur les détails du présent et de l’ambiance, l’aspect sensoriel et sensuel, lieu de la véritable transformation, celle de la traversée des épreuves, permettant à la volonté de vivre de se sortir de la folie humaine.Comment faire la paix avec ses fantasmes comme vous dites, sortir de la sacralisation du bourreau pour ne pas être victime, dépasser le transgénérationnel (l’ancestral), pour laisser les humains accéder à l’amour ? L’oiseau, et le dialogue avec lui est, je pense, notre intermédiaire entre différents plans. Il est capable d’avoir les pieds sur terre et être très haut dans le ciel.
Christian

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