D’autres rives, d’autres vies de Charlie G

Charlie G met culture et voyage à l’honneur dans son roman de reconstruction D’autres rives, d’autres vies.

D'autres rives, d'autres vies
Charlie G

Alors que Caroline passe des vacances heureuses à San Francisco, en compagnie d’Alexandre, son compagnon de vie, celui-ci décide brusquement de ne pas rentrer avec elle à Paris.

Choquée, désorientée, Alexandre se refusant à toute explication, Caroline s’engage à son retour dans une recherche insatiable de liberté, pour échapper à son désarroi.

Les questions qu’elle se pose restant sans réponse, elle traque les mots qui clarifient sa pensée, dans ses souvenirs, au travail, dans la littérature et les musées, en voyage, dans l’amitié…

Et malgré l’obsession du chagrin qui ne la quitte pas, elle découvre que son monde s’élargit et que son désir de vivre explose et l’entraîne vers d’autres rives, d’autres vies

MON AVIS :

Ce roman de plus de 300 pages conte l’errance d’une femme face à une liberté nouvelle, à une vie sans l’homme qu’elle a toujours côtoyé. Il n’est jamais facile de reprendre sa vie en main lorsque celle-ci est chamboulée sans que l’on n’ai pu le prévoir.
D’autres rives, d’autres vies est de ces romans qui redonnent espoir à ses personnages mais aussi à ses lecteurs.
Vous aimerez autant que moi les références littéraires et culturelles multiples qui jalonnent ce roman, de Baudelaire à Rubens, en passant par Sylvia Plath, et souhaiterez être à la place de Caroline qui reprend goût à la vie grâce à ses voyages, sa famille, ses amis, ses lectures.
Un roman qu’il faut prendre le temps de lire pour en savourer pleinement tous les détails.

QUI MIEUX QUE VOUS, LECTEUR, EN PARLE :

J ai termine le roman
Je suis surprise de nos convergences
Ton ecriture est poetique
Un long cheminement d une ame blessee
Envoutant

CBC

J’ai commencé ton livre, et ai été frappé par la grande sensibilité-réceptivité-vulnérabilité, à la Nature par ex et à toutes les atmosphères un coté "à fleur de peau" qui fait parfois penser à Virginia Woolf. De très beaux passages comme page 59 le paragraphe sur l’amour "visible". Enfin on se laisse porter par cette intériorité.
VB

Il est fini. Superbe j’ai beaucoup aimé, m’y retrouvant parfois Et toujours cette fluidité de l’écriture.
FBR.

Bonjour Dany,
Merci à toi de m’avoir invitée à cette sympathique séance de dédicace.
Je n’ai pu lire que quelques pages de ton roman et d’emblée je l’ai trouvé très intéressant. Ton écriture est fine, riche et subtile.
Bravo à toi d’avoir su vaincre tes doutes et osé donner une si belle production.

F.

Quel plaisir de se laisser porter au fil des mots toujours choisis dans les méandres de cette aventure dont l’héroïne nous fait vivre toute la subtilité.
Ses émotions et sa fine analyse nous touchent vraiment et donnent une dimension universelle à son parcours sentimental.
Et maintenant j’attends ton prochain roman.

FB.

Je suis surprise de nos convergences
Blonde nous aura fascinées par Joyce Carol Oates
Ton écriture est poétique
Un long cheminement d’une âme blessée
Envoutant

CBC

Quelle ineffable délectation que de se livrer aux vents de vos tempêtes !J’ai dérivé au fil de vos canaux, me suis laissé porter par le grondement de vos océans. Ces flots dont la rondeur est tantôt apaisante, enveloppante, rassurante dans sa permanence, tantôt explosive, dévastatrice, inquiétante, aspirante, déchirante dans sa sauvage exubérance. Comment pouvez-vous peindre paysages et états d’âme d’une manière aussi fine, subtile, quasi chirurgicale tout en ne cédant rien au souci esthétique ? D’autres rives, d’autres vies, tout en profondeur, en légèreté et délicatesse, atteint, frôle et caresse « les cimes espérées d’un vrai charme littéraire » !

Le choix des mots, leur musicalité, leur couleur rythmaient les stases du plaisir de vous lire. « Alcyon », « nitescence », « masques et bergamasques », « état amphibologique », « coalescence des espérances », « rêve saturnien »… et me voilà ailleurs, enfuie au-delà des pages dans ma propre rêverie, flottant tantôt dans votre décor, tantôt dans mes paysages intérieurs ; l’envie de connaître la suite me ramenant à vos lignes, « hameçonnée » ou « âme sonnée ». Flux et reflux. Invitations à la pause, au voyage.

Je n’ai pas lu votre récit, j’ai plongé dedans. Sans doute du fait de la langue et parce que l’élément liquide y est particulièrement présent. L’humidité des pavés, les brumes matinales, les bruines traversantes, le ruissellement de la pluie et des larmes, l’Adriatique, l’Atlantique, un océan si pacifique et si hypothétique. Un récit en pleins et déliés dans lequel il est si bon de se glisser, de se lover, de s’installer et de divaguer.

Certes je m’impatientais à l’approche du dénouement mais, curieusement, ralentissais ma lecture, multipliant les retours en arrière pour savourer à nouveau certains passages voire m’échapper dans un brouillard confus ouaté de déni, consciente que la conclusion mettrait un terme à ces instants de rêverie, de poésie, de complicité et d’une incroyable intimité.

La richesse de la langue m’a parfois conduite à consulter mon dictionnaire pour découvrir ou vérifier, préciser le sens d’un mot et cela aussi m’a procuré beaucoup de plaisir. Autres voyages ! On cherche un mot, on en rencontre un autre dont les sonorités incitent à l’évasion. Le regard glisse au passage sur une illustration, les images se succèdent, ondoient, coulent comme les montres molles de Dali, se fondent et c’est l’envol !

J’ai beaucoup aimé votre analyse de l’ennui avec une Danielle à 2 « l » dont je me suis demandé si elle existait ou s’il s’agissait de l’un de vos doubles.
SB

ILS EN PARLENT AUSSI... Odile Solomon

par Sophie

commentaires

  • "D’autres rives , d’autres vies" : La lecture du livre vous met en situation de « pause » (/a notre vie trépidante de nos activités)
    Les pensées induites sont sensuelles et agréables (toucher, vision, odorat... émotion)
    Caroline a vécu à mes côtés, je pouvais la laisser et revenir à ses côtés pour écouter ses sentiments et parfois les partager en imaginant des lieux ou des situations émouvantes
    En bref j’ai adoré cette lecture et toutes les références culturelles ou mot dont j’ignorais l’existence me font réfléchir à une nouvelle lecture durant laquelle je pourrais m’arrêter pour cultiver mes connaissances.
    Je l’ai fini il y a plusieurs semaines et parfois j’y pense encore comme ce soir.
    Je vous invite donc à le lire et vous souhaite de partager ces sentiments.

    rédigé le 27 juin à 15:46 par CBE

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