Algérie 1976, je me souviens de Bernard CORBEL

Bernard Corbel a mis des mots sur ce qu’il a vécu en Algérie en 1976 dans son recueil de chroniques.

Algérie 1976, je me souviens
Bernard Corbel

Fin 1975, treize ans après l’indépendance de l’Algérie, l’auteur part là-bas faire son service national en tant qu’ingénieur coopérant. A vingt-quatre ans, il découvre un autre monde que le sien. Des questionnements sur des affaires nationales et internationales apparaissent dans son esprit.

Algérie 1976, je me souviens, un univers troublant à découvrir dans ces chroniques vivantes…

A PROPOS DE L’AUTEUR :

Auteur français né en 1952, Bernard Corbel a d’abord été ingénieur hydraulicien.
Il a travaillé en France et en Afrique du Nord pour étudier et surveiller la puissance de l’eau. Il a pu faire face aux inondations mais également au manque d’eau dans certaines régions africaines.
Son travail et son attrait pour les horizons lointains lui ont inspiré deux romans et une récit de vie.

MON AVIS :

Algérie 1976, je me souviens est un récit de vie comme on en fait peu. Dans ce livre se mêlent impressions personnelles, coupures de presse, documents véritables pour donner au lecteur une vision globale de ce qu’étaient la France et l’Afrique du Nord quelques années après la Guerre d’Algérie.
Principalement centré sur l’auteur en service militaire en tant qu’ingénieur hydraulique, ces chroniques nous font part de tranches de vie, de questionnements, de doutes et d’incompréhensions vis-à-vis des actions des forces gouvernantes.
Un récit qui met en lumière les ombres de l’histoire d’Algérie et les enjeux liés à l’eau.

QUI MIEUX QUE VOUS, LECTEUR, EN PARLE :

J’ai lu ton livre la semaine dernière et il m’a bien plu. Je l’ai trouvé original. L’idée d’introduire des articles de journaux de Paris (Le Monde) m’a paru très bonne. J’ai retrouvé avec plaisir ton sens de l’humour et de la simplicité. La description de l’Algérie est bien triste ! et aussi inquiétante pour l’avenir.
Michèle

J’ai lu ton livre et y ai passé un très bon moment. J’ai découvert des tas de choses, parmi lesquelles les rapports apaisés entre jeunes des deux bords de la Méditerranée, si peu de temps au fond après cette guerre fratricide qui nous a opposés. Et cela m’a rappelé les témoignages de mes collègues, de mon âge et donc un peu plus "grands" que toi, qui avaient aussi fait leur service en Algérie et étaient
tombés amoureux de la terre comme de ses habitants. Quel gâchis qu’on n’ait pas réussi à continuer la route côte à côte. Je comprends que tu aies eu envie de coucher sur le papier et de partager de si beaux souvenirs. Merci donc, j’attends le prochain !

Geneviève

Notre expérience, au cours de la même période, est bien différente. Passer un mois de vacances à parcourir l’Algérie pour visiter les ruines romaines, et faire connaissance avec la famille d’Ali, cela ne comporte pas les contraintes d’un service en coopération. Mais j’avais découvert comme toi l’eau rationnée, la chaleur, et surtout l’accueil des habitants ; hospitalité proverbiale, certes, mais difficile à comprendre vis à vis des anciens colonisateurs. Ton explication est juste.
Le conflit avec le Maroc ne m’avait pas paru important alors ; les tracasseries à la frontière étaient tellement habituelles que j’étais plutôt contente lorsque la frontière a été fermée et que nous sommes partis de Marseille en bateau. En 1988, j’ai connu des Saharaouis en France, ce qui m’a permis de mieux voir la situation. Merci pour tout ce travail que tu as fait ; j’espère que nous en reparlerons de vive voix.

Claude

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De l'éditorial à la communication web, je tente d'aider chaque auteur dans la création et la promotion de son livre !

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